Prologue

Il faisait nuit noir. La pluie ne cessait de tomber depuis plusieurs heures
et pourtant quelques personnes osaient sortir par ce temps. Le soleil venait
à peine
de se coucher que l'on ressentait déjà la froideur et l'hostilité de la nuit
qui tom
bait. Les ruelles de Londres étaient étroites, sinistres et peu fréquentables
lors d
e la nuit tombée. Des personnes peu ordinaires rôdaient dans les alentours:
voyous, voleurs, pédofiles et autres. Les volets des immeubles étaient presque tous
f
ermés aux alentours. Les semblants de magasins avaient tous fermés aux alentours.
Se
uls quelques magasins courageux continuaient d'être ouverts. Dans tout les cas,
c'éta
it un quartier à eviter.
On entendait un bruit de talon aiguille d'une femme qui résonnait dans l'une de ces
ruelles. Son parapluie à la main dont les gouttes d'eau qui ruisselaient sur celui ci
se conf
ondaient avec la pluie battante; un sac en plastique blanc venant surment
d'
une des epiceries encore ouverte du coin, rempli de provisions pour quelques
jours; s
on sac à main qui pendouillait du côté de son parapluie où l'on voyait
dépas
ser un semblant de portefeuille en simili cuir mal ranger; elle semblait
pe
nner à avancer. Toutes les ruelles se ressemblait et son trajet devenait
int
erminable. Entre ces haut immeubles, au niveau de brèches dans le sol
qui s'
étaient formées suite à l'usure par les pas des gens et l'érosion du temps,
se formaient d'imposantes flaques d'eau qui lui sembalit impossible à éviter.
Les mi
nutes passées, la poids du sac dans sa main, le chemin usant et la pluie
bat
tante ont fait que la fatigue commença à se faire ressentir. Les rues étaient
d'une
froideur à vous glacez le sang. Elle s'engagea dans l'une d'elles, ne fît pas
attent
ion ù elle posait les pieds et trébucha une nouvelle fois. Les talons de ses
pieds c
ommençaient à saigner, elle ne l'avait pas remarqué avant. Un vent froid
s'e
ngouffra dans la rue, entre ces immenses immeubles sombres, lugubres et
déla
brés. Elle resta à terre, sur les genoux, la douleur aux pied qui la lancait. Puis
re
leva la tête avec ses cheveux mouillés quand elle vit du coin de l'oeil qu'elle était
suivie.
Prologue

# Posté le mardi 27 mai 2008 11:12

Chapitre 1

Il était derrière elle, au bout de cette rue, surment trempé
j
usqu'aux os, dégouilinant sous cette pluie. Elle ne savait
pa
s excatement depuis combien de temps il l'a suivé mais
même sa
ns se retourner complètement, elle savait qu'il était
là. Sa
présence derrière elle ne l'a rassuré pas du tout.
Elle aimait
être seule lorsqu'elle rentrait chez elle surtout
lors de la n
uit tombée. Les individus qui traînaient la nuit dans
ce quart
ier, n'étaient pas ni à rencontrer ni à fréquenter. Elle pensa
tout de suite que c'
était l'un de ces voyous qui en voulaient à son
argent. Un fr
isson de peur la summergea et pensa directement
à se relever.
Même par ce temps là, personne n'aurai l'idée de sortir
même ce
genre de personne. Et pourtant, habituellement, ces voleurs
n
e fréquentaient pas cette rue car personne n'osait la traverser: une
rumeur circul
ait et disait qu'elle était hantée. Elle ne savait si cela
éta
it à cause de cet individu, des pensées qu'elle venit d'avoir sur
cette rue ou just
e le vent froid qui s'était engoufré entre les immeubles
mais
un frisson lui parcourut tout le corps. Mais bizarrement, elle sentait
un parfum ag
rable qui émanait de lui même si il était à l'autre bout de la rue
et qu'il pleuvai
t des cordes. Une chaleu intense provenant du plus profond
d'e
lle se fit sentir et commença à se relever étant moins éffrayer. Ses mains
tatonère
nt le sol à la recherche de son sac à main et se rendit compte qu'elle
avait trébuc
hé contre un renflement du sol et qu'elle avait attéri dans l'une de
ces flaques d'
eau qui parsemaient le bitume de la rue.
E
lle était trempée jusqu'aux os et sû pourquoi elle avait eu tout ces frissons.
Elle
se mit debout, enleva les gouttes d'eau qui ruisselaient sur son manteau
rouge feu
, reprit son parapluie qu'elle avait laissé tomber et qui avait attéri un
peu plu
loin, rangea ses provisions qui avaient été épapillés après sa chute
un peu partout
autour d'elle, dans le sac plastique maintenant humide et se remit
en route tout e
n sachant qu'il était encore derrière elle. Elle avait à peine déplacé son
pied pou
r avancer que l'individu qui l'a suivait se mis en marche avant elle. Il
semblait
vouloir rattraper l'avance qu'elle avait pris sur lui. Le voyant qu'il avancait,
el
le aussipressa le pas, même si elle était encombrée par ses sacs et son parapluie
e
t si elle avait toujours mal aux pieds. La douleur qui la lançait n'était rien comparer
à la peur dont e
lle était de nouveau envahie. Les peu d'instants de calme n'avait, à
premiere vue,
pas suffit à la rassurer completement. Elle était tombée près de la sortie
de la ru
e et pourtant, le chemin qui la séparait de celui-ci, lui paru plus long qu'il ne
l'
était. Le répis qu'elle s'était permi au bout de la ruelle ne fût que de courte durée, elle
entendait se
s pas résonnées derrière elle. Elle qui, habituellement fesait une halte au
fleuris
te du coin, ne pris même pas le temps de s'y arrêter. Elle aimait avoir des fleurs
chez elle surtout d
es roses, elle aimait leurs parfum. Le fleuriste qui était dans
l'entrebaîllement
de la porte de son magasin, la regarda passer devant son
étalag
e sans même si arrêter. La pluie commençait visiblement à s'attenuer,
elle se tra
nsformait en une petite buine. Il était temps, se disait-elle. Elle rangea donc
son
parapluie sans s'arrêter et qui était assez contraignant pour marcher rapidement
m
ême si il lui restait pleu de chemin à faire.
Arrivée en bas d
e son immeuble, elle jeta un rapide coup d'oeil derrière son épaule
pour verifier e
t vis que la personne s'était arrêter au coin de la rue et qu'elles'était
appuyée l
e dos contre le mur, les bras croisés. Il portait un impersassez long,
dégoulinat
encore suite à la pluie quil venait d'avoir et avait un chapeau qui lui tombait
ju
ste au niveau des yeux. Ses chaussures en cuir étaient plutôt humide puisqu'il
l'av
ait suivi à travers cette pluie et semblait usées. Elle le voyait mal car il faisait
sombre et les éclai
rages dans ce quartier étaient rare. Par chance, il s'était adossé
au mur et juste
au dessu, un peu à gauche, se trouvait un lampadaire qui fonctionnait.
C'est alors
qu'elle remarqua une longue cicatrise tout le long de sa joue gauche qui
était écl
airé e non caché par son chapeau. Elle se demanda comment on avait
bien pu lui fair
e cela. Elle ouvrit la porte d'en bas de son immeuble, la referma et
regarda encore
par dessus son épaule pour voir si il partait. Non, il ne bougeait pas
d'un poil,
à son grand regret. Elle monta vite les escalier pour se sécher, soigner
ses pieds
qui lui faisait encore mal et se remettre de ses emotions. Faire tout cela
lui pris
environ deux heures le temps de ne plus penser à cette individu. Mais elle
ne pu s
'en empécher et se rua sur la fenêtre qui donnait sur la rue où elle l'avait
vu tou
t à l'heure. Il était toujours là, le col de son impers remonté, des goutelletes
d'
eau continuaient de tomber de son chapeau mais une chose avait tout de même
changer
: il était maintenant accomagné par quelqu'un vêtu de la même façon. Il
était moins
grand que l'autre, de posture différente-il était un peu courbé-, il semblait
plus
âgé que l'autre homme. Ils discutaient entre eux et ne pouvait entendre ce qu'ils
se disaient. Elle alla donc se coucher et se demanda si il sera toujours là demain.
Chapitre 1
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# Posté le vendredi 30 mai 2008 12:13

Modifié le lundi 02 juin 2008 15:10