Il était derrière elle, au bout de cette rue, surment trempé
jusqu'aux os, dégouilinant sous cette pluie. Elle ne savait
pas excatement depuis combien de temps il l'a suivé mais
même sans se retourner complètement, elle savait qu'il était
là. Sa présence derrière elle ne l'a rassuré pas du tout.
Elle aimait être seule lorsqu'elle rentrait chez elle surtout
lors de la nuit tombée. Les individus qui traînaient la nuit dans
ce quartier, n'étaient pas ni à rencontrer ni à fréquenter. Elle pensa
tout de suite que c'était l'un de ces voyous qui en voulaient à son
argent. Un frisson de peur la summergea et pensa directement
à se relever. Même par ce temps là, personne n'aurai l'idée de sortir
même ce genre de personne. Et pourtant, habituellement, ces voleurs
ne fréquentaient pas cette rue car personne n'osait la traverser: une
rumeur circulait et disait qu'elle était hantée. Elle ne savait si cela
était à cause de cet individu, des pensées qu'elle venit d'avoir sur
cette rue ou juste le vent froid qui s'était engoufré entre les immeubles
mais un frisson lui parcourut tout le corps. Mais bizarrement, elle sentait
un parfum agrable qui émanait de lui même si il était à l'autre bout de la rue
et qu'il pleuvait des cordes. Une chaleu intense provenant du plus profond
d'elle se fit sentir et commença à se relever étant moins éffrayer. Ses mains
tatonèrent le sol à la recherche de son sac à main et se rendit compte qu'elle
avait trébuché contre un renflement du sol et qu'elle avait attéri dans l'une de
ces flaques d'eau qui parsemaient le bitume de la rue.
Elle était trempée jusqu'aux os et sû pourquoi elle avait eu tout ces frissons.
Elle se mit debout, enleva les gouttes d'eau qui ruisselaient sur son manteau
rouge feu, reprit son parapluie qu'elle avait laissé tomber et qui avait attéri un
peu plu loin, rangea ses provisions qui avaient été épapillés après sa chute
un peu partout autour d'elle, dans le sac plastique maintenant humide et se remit
en route tout en sachant qu'il était encore derrière elle. Elle avait à peine déplacé son
pied pour avancer que l'individu qui l'a suivait se mis en marche avant elle. Il
semblait vouloir rattraper l'avance qu'elle avait pris sur lui. Le voyant qu'il avancait,
elle aussipressa le pas, même si elle était encombrée par ses sacs et son parapluie
et si elle avait toujours mal aux pieds. La douleur qui la lançait n'était rien comparer
à la peur dont elle était de nouveau envahie. Les peu d'instants de calme n'avait, à
premiere vue, pas suffit à la rassurer completement. Elle était tombée près de la sortie
de la rue et pourtant, le chemin qui la séparait de celui-ci, lui paru plus long qu'il ne
l'était. Le répis qu'elle s'était permi au bout de la ruelle ne fût que de courte durée, elle
entendait ses pas résonnées derrière elle. Elle qui, habituellement fesait une halte au
fleuriste du coin, ne pris même pas le temps de s'y arrêter. Elle aimait avoir des fleurs
chez elle surtout des roses, elle aimait leurs parfum. Le fleuriste qui était dans
l'entrebaîllement de la porte de son magasin, la regarda passer devant son
étalage sans même si arrêter. La pluie commençait visiblement à s'attenuer,
elle se transformait en une petite buine. Il était temps, se disait-elle. Elle rangea donc
son parapluie sans s'arrêter et qui était assez contraignant pour marcher rapidement
même si il lui restait pleu de chemin à faire.
Arrivée en bas de son immeuble, elle jeta un rapide coup d'oeil derrière son épaule
pour verifier et vis que la personne s'était arrêter au coin de la rue et qu'elles'était
appuyée le dos contre le mur, les bras croisés. Il portait un impersassez long,
dégoulinat encore suite à la pluie quil venait d'avoir et avait un chapeau qui lui tombait
juste au niveau des yeux. Ses chaussures en cuir étaient plutôt humide puisqu'il
l'avait suivi à travers cette pluie et semblait usées. Elle le voyait mal car il faisait
sombre et les éclairages dans ce quartier étaient rare. Par chance, il s'était adossé
au mur et juste au dessu, un peu à gauche, se trouvait un lampadaire qui fonctionnait.
C'est alors qu'elle remarqua une longue cicatrise tout le long de sa joue gauche qui
était éclairé e non caché par son chapeau. Elle se demanda comment on avait
bien pu lui faire cela. Elle ouvrit la porte d'en bas de son immeuble, la referma et
regarda encore par dessus son épaule pour voir si il partait. Non, il ne bougeait pas
d'un poil, à son grand regret. Elle monta vite les escalier pour se sécher, soigner
ses pieds qui lui faisait encore mal et se remettre de ses emotions. Faire tout cela
lui pris environ deux heures le temps de ne plus penser à cette individu. Mais elle
ne pu s'en empécher et se rua sur la fenêtre qui donnait sur la rue où elle l'avait
vu tout à l'heure. Il était toujours là, le col de son impers remonté, des goutelletes
d'eau continuaient de tomber de son chapeau mais une chose avait tout de même
changer: il était maintenant accomagné par quelqu'un vêtu de la même façon. Il
était moins grand que l'autre, de posture différente-il était un peu courbé-, il semblait
plus âgé que l'autre homme. Ils discutaient entre eux et ne pouvait entendre ce qu'ils
se disaient. Elle alla donc se coucher et se demanda si il sera toujours là demain.